Historique de la Société


La Société française d’hydrologie et de climatologie médicales, succédant à la Société d’hydrologie de Paris, est une des plus anciennes sociétés savantes médicales de notre pays ; elle a été fondée le 21 décembre 1853 et a été reconnue d’utilité publique le 11 juillet 1888 sous la signature du Président Sadi Carnot. Elle s'appelle depuis janvier 2012 Société française de médecine thermale.

 

Notre société représente le tiers des médecins exerçant en station thermale avec la particularité, pour ses membres, d’être soit généralistes, soit spécialistes d'une des 12 orientations thérapeutiques reconnues de la crénothérapie. Sa fonction essentielle est de développer l’étude des eaux minérales et des climats sur la santé de l’être humain et de le faire savoir. À cette fin, elle dispose d’une revue annuelle, la Presse thermale et climatique, qui recense tous ses travaux.

 

La société est gérée par un conseil d’administration élu pour 2 ans dont est issu le bureau. 250 membres la composent : membres d’honneur qui sont, en général, des universitaires ; membres adhérents, titulaires et honoraires, ainsi que des correspondants français et étrangers.

 

Chaque membre adhérent voulant intégrer notre société doit être parrainé par deux membres titulaires et est alors élu lors de l’assemblée générale. Il doit présenter un travail ayant trait à la crénothérapie ou la climatologie pour devenir membre titulaire. Deux réunions annuelles ponctuent la vie de la société qui permettent de faire le point sur les travaux scientifiques de la discipline ; elles sont le plus souvent parisiennes mais une fois tous les deux ans, une station est choisie comme lieu de rencontre avec un sujet de travail bien particulier selon les préoccupations du moment. 

 

La Société a un rôle moteur dans l’élaboration des protocoles d’évaluation de la médecine thermale en travaillant sur le service médical rendu par exemple, ou en précisant les indications, comme les contre-indications et non-indications, de la crénothérapie dans toutes les disciplines concernées au cours de réunions de consensus ou bien sur les risques bactériologiques au sein des établissements thermaux.

 

Elle participe aux commissions officielles sur le thermalisme, à l’enseignement de la crénothérapie tant dans la formation initiale que continue du médecin et est l’interlocuteur scientifique privilégié de tous les partenaires du thermalisme. Elle entretient des relations avec ses homologues européens et mondiaux.

 

Sa bibliothèque est consultable à l’Académie nationale de médecine.